Panaït Istrati

Panaït Istrati, né à Braïla, en août 1884, mort à Bucarest, en avril 1935. Sans être membre du parti, il se rend en Russie en 1928 et tire d’un long péri­ple hors des che­mins bali­sés pour les com­pa­gnons de route un témoi­gnage unique en son genre, car indé­pen­dant des argu­ties de la théo­rie poli­ti­que. C’est Confession pour vain­cus, pre­mier volume de la tri­lo­gie, Vers l’autre flamme, que nous repre­nons ici. Voir également : « L’homme qui n’adhère à rien » (Nouvelles lit­té­rai­res, 8 a­vril 1933).

Publication

Vers l’autre flamme

Panaït Istrati

Confession pour vaincus

Préface de Louis Janover

16 € / 20.8 CHF